dimanche 26 août 2012

Arménie, la Croix et la Bannière

Arménie
la Croix et la Bannière


de Denis Donikian

EAN : 9782917329443
Ed. SIGEST, 80 pages, 11.5x17 cm
9,95 euros

Parution 3.09.2012
pour vos commandes http://editions.sigest.net





Aujourd’hui, l’Arménie donne l’impression de tout faire à l’envers, d’agir visiblement à l’encontre du bon sens, des urgences nationales et de ses intérêts. Quand il faut consolider, elle fragilise ; quand il faut croître en nombre, elle décourage les naissances ; quand il faut s’appuyer sur les cerveaux, elle les oblige à fuir ; quand il faut ouvrir le pays aux investisseurs, elle produit de la méfiance ; quand il faut libérer les consciences, elle les plonge dans l’obscurantisme ; quand il faut épanouir, elle infantilise ; quand il faut donner du travail, elle le vend ; quand il faut rendre la justice, elle crée de l’impunité ; quand il faut défendre le pays, elle assassine ses défenseurs ; quand il faut promouvoir la vérité, elle ment ; quand il faut sauver, elle tue… Et ainsi de suite. On n’en finirait pas de faire l’inventaire des nœuds dans lesquels trois présidents ont durement enserré les citoyens depuis l’indépendance du pays.

dimanche 12 août 2012

La Guerre des Mémoires


Revue géopolitique de
l'Institut Tchobanian

La Guerre des Mémoires 
Europe&Orient n°14
Français-Anglais

ISBN : 978-2-9173-2938-2
ISSN : 1773-9802
136 pages, 16x24cm Prix : 10 €


Le dossier spécial de la revue Europe & Orient n°14 est consacré à "L'Industrie de la Négation"*.
Comme d'habitude une vingtaine de spécialistes apportent leurs points de vues sur les sujets géopolitiques ou sociologiques sur l'UE, l'Asie Mineure, le Caucase et le Moyen-Orient. 

E&O - 14

La Communauté Arménienne d'Istanbul



La Communauté Arménienne d'Istanbul
des années 1920 à nos jours
de Rouben MELKONYAN
Sigest, ISBN : 978-2-9173-2941-2
14x21 cm, 112 pages, 12

Vient de paraitre.

La vérité est dans l'homme

The Armenian Military in the Byzantine Empire

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The ARMENIAN MILITARY
in the BYZANTINE EMPIRE
 

Conflict and alliance under Justinian and Maurice

by Armen Ayvazyan

Foreword by Ilkka Syvanne
Sigest, ISBN : 978-2-9173-2939-9
128 pages, 15x21cm,
With full colour battlefield map 21x27cmPrice: € 14,50 / $19,95
Language : English
http://editions.sigest.net/page0001013f.html


And in the second part, Ayvazyan examines the Byzantine attitudes towards the Armenians and their armed forces, revealing, inter alia, that the underlying source for continuity of the anti-Armenian images with the analogous Roman tradition of prejudice was essentially geopolitical.

Dr. Armen Ayvazyan’s small, yet dense study of Byzantine, Armenian and Iranian military relations is a pioneering piece of scholarship, indeed capable of triggering a renewed interest by Western military historians into the too-often ignored Armenian material.
Dr. Ayvazyan has managed to perform an almost impossible task. He has demonstrated that, despite the perceived paucity of the relevant historical evidence, it is still possible to arrive at a completely new, well-substantiated and plausible reconstruction of the Armenian rebellion in 538-539.

Dr. Ilkka Syvanne

Armen Ayvazyan (Aivazian) holds doctoral degrees in History (1992) and Political Science (2004). He was a Carnegie Corporation of New York/IREX fellow at Syracuse University (1995); a Visiting Senior Fulbright Scholar at Stanford University (1997-1998); and a Visiting Alexander S. Onassis Foundation Fellow at ELIAMEP, Hellenic Foundation for European and Foreign Policy (2000-2001, Athens).

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Dr. Ayvazyan is the author of:
  • The Armenian Church at the Crossroads of the Armenian Liberation Movement in the XVIII Century (2003);
  • Mother Tongue and The Origins of Nationalism: A Comparative Study of the Armenian and European Primary Sources (2001);
  • The Code of Honor of the Armenian Military, 4-5th centuries (2000);
  • The Armenian Rebellion of the 1720s and the Threat of Genocidal Reprisal (1997)
  • ... and other books and articles.

Commentaires/Reviews



-Version française -

Peter Halfter, « L'importance de guerriers arméniens dans l'Empire byzantin sous les empereurs Justinien et Maurikios », dans la Revue de l’Association Arméno-allemande, Vol.1, n°158, 2013, pp.61-62.

« Le travail fourni par Armen Ayvazyan portant sur des sources historiques est admirable.
Sa capacité de reproduire le contexte géographique de l’affrontement et de combiner ensuite les conditions de ce dernier avec les mouvements stratégiques et tactiques, est digne d’une grande reconnaissance. »

« En comparant la bataille d’Akori (en 481 contre les Iraniens) avec celle d’Avnik (en 539), l’auteur parvient à démontrer que le déploiement de telles mesures tactiques, comme la retraite feinte et l’attaque soudaine sur un terrain méconnu par l’adversaire, appartenaient au répertoire de l’art de la stratégie militaire arménienne. »

« Armen Ayvazyan justifiait la puissance militaire des contingents arméniens, qui concurrençait souvent avec succès contre des puissances ennemies, avec l'unité interne de l'ancienne société arménienne. […]Mais cette solidarité n’était pas à l’abri de faiblesses. Les puissantes familles aristocratiques qui ont dominées les événements politiques de l'Arménie, n’ont affichées une cohésion uniquement si leurs privilèges étaient menacés par une puissance étrangère. Sinon, ils se voyaient comme des rivaux, qui se pourchassaient mutuellement avec méfiance et qui succombaient souvent à la tentation d’une alliance avec une force extérieure pour nuire à la communauté concurrente. Par conséquent, on pourra résumer que  la révolte de 538/39 a connu autant de succès en raison de l’implication des trois « maisons maître » de l’aristocratie arménienne. »

-Version anglaise -


Peter Halfter, "The Importance of Armenian soldiers in the Byzantine Empire under Emperor Justinian and Maurikios", in the Journal of the German-Armenian Society, Vol.1, No. 158, 2013, pp.61-62.

“The work Armen Ayvazyan has performed on the historical sources is admirable. His ability to reconstruct the geographical context of the battle and then to combine the conditions with the strategic and tactical movements of the counterparty, deserves high recognition.”

“By comparing the battle of Akori (of 481 against the Iranians) with the one
of Avnik (539), the author ably shows that such tactical measures such as feigned retreat and sudden attack on an unfamiliar terrain for the enemy belonged to the repertoire of Armenian generalship”.

“Armen Ayvazyan justified the military power of the Armenian contingents, who often competed successfully against a hostile power, with the internal unity of the former Armenian society. […]But this solidarity did also face certain weaknesses. The powerful aristocratic families, who dominated the political events of Armenia, held together as a whole only if their privileges were threatened by a foreign power. Otherwise, they saw themselves as rivals who stalked each other warily and often succumbed to the temptation of allying with an external power to harm the competing clan. Therefore one can assume that the revolt of 538/39 was as successful only thanks to the involvement of the three “master houses” of Armenia’s aristocracy.

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A response to Everett L. Wheeler’s review of The Armenian Military in the Byzantine Empire
http://www.militaryhistoryonline.com/medieval/articles/armenianmilitaryreview.aspx