mardi 19 mars 2019

Henry Cuny à Yèrèvan


Henry Cuny à Yèrèvan





A l'invitation de l'UFAR et de l'Institut Tchobanian, M. Henry Cuny (ancien ambassadeur de France en Arménie) sera à Yerevan du 19 au 25 avril pour des rencontres francophones notamment autour de son dernier livre paru chez Sigest, 

Lettres à mon petit-fils pour lui faire aimer la France et sa langue.



19/04/2019 VENDREDI    ALLIANCE FRANCAISE 18H
22/04/2019 LUNDI            RENCONTRE DES AMBASSADEURS - UFAR 18H
23/04/2019 MARDI           UNIVERSITE BRUSOV 12H
24/04/2019 MERCREDI   VISITE MEMORIAL DU GENOCIDE avec les étudiants de l'UFAR, 11H. 

25/04/2019 JEUDI            UNIVERSITE D'ETAT D'EREVAN, Faculté des langues européennes 13H




lundi 18 mars 2019

Décès de Jean Rémy

Décès de Jean Rémy




Nous avons le regret de vous apprendre le décès prématuré de Jean Rémy, l'un de nos auteurs.

Il était le co-auteur (avec Valérie Bugault) du livre Du nouvel esprit des lois et de la monnaie publié aux éditions Sigest en juin 2017. 


Il était également l'auteur d'une Théorie structurale de la monnaie, conçue de longue date et publiée en septembre 2018 chez Sigest.


Son décès est une grosse perte pour tous les gens qui cherchent à concilier la banque et la démocratie.


La direction de SIGEST

samedi 9 mars 2019

Le nouveau livre de Valérie BUGAULT

Les raisons cachées 
du désordre mondial

Valérie BUGAULT
préface du Général Dominique Delawarde
Ed. SIGEST, EAN 9782376040255
17x24cm, 328 p., 18,95 €
pour commander cliquez ici



Comment l’idée de démocratie a-t-elle cédé le pas au chaos universel, fait de guerres économiques, de terrorisme, d’interventions militaires « préventives », de « révolutions colorées » etc. ? Derrière les apparences, qui sont les réels protagonistes de la géopolitique mondiale ? Les Gilets jaunes sont-ils une résurgence du rêve démocratique né en Occident ?

L’analyse juridique, institutionnelle, économique et monétaire faite dans le présent ouvrage, qui considère les évolutions historiques nationales et internationales, permet de saisir la réalité cachée du pouvoir actuel. Derrière le pouvoir politique apparent se profile, dans un jeu d’ombres et de lumières, le véritable pouvoir mondial. Les États sont majoritairement devenus des coquilles vides, dénués de toute légitimité politique, d’autonomie et de souveraineté.

Depuis l’époque des grandes découvertes et de la fusion, par Oliver Cromwell, des puissances militaire et financière, le « fait politique » a progressivement, partout dans le monde, cédé la place au « fait économique ». Les actuelles « démocraties » ne représentent pas les intérêts des populations mais les intérêts de ceux qui financent les campagnes électorales et les « partis ». Ces donneurs d’ordre se cachent derrière les pantins politiques et l’anonymat des capitaux pour échapper à toute responsabilité.

Les grands détenteurs de capitaux opèrent à partir de leur quartier général de la City et répartissent leurs forces dans les paradis fiscaux qui ont fleuri aux quatre coins du monde. Les allégeances actuelles fonctionnent sur le modèle de l’hommage-lige féodal, à la réserve près que ces liens de subordination sont occultes. Dans les coulisses, le véritable modèle de nos démocraties modernes est le fonctionnement des mafias.

Les « banquiers-commerçants » ont construit leur puissance, au fil des siècles, par le contrôle des monnaies et des « lois ». D’origine anglo-saxonne, ce système a, sous couvert de « liberté », remplacé le modèle de droit continental traditionnel. Les banquiers ont élaboré un archétype mondial de société sans ordre moral via le droit des affaires. Ce « modèle affairiste » a phagocyté toutes les branches du droit — y compris les normes comptables —, les « sciences économiques », les systèmes monétaires, financiers et institutionnels, nationaux et internationaux.

Ce vaste mouvement de prédation, commencé au XVIIIe siècle, a subi plusieurs accélérations sensibles pour finalement s’imposer dans le courant du XXe siècle. Peu à peu, le modèle impérial anglo-saxon génère, partout dans le monde, un glissement vers l’esclavagisme légal. Il ne reste plus aux banquiers-commerçants qu’à parfaire leur œuvre en instituant officiellement un gouvernement mondial, que leurs partisans appellent d’ores et déjà « nouvel ordre mondial ».

Toutefois, il existe des échappatoires au sombre destin promis par les banquiers. Outre ses analyses, le présent ouvrage propose des solutions juridiques, institutionnelles et monétaires permettant de sortir de la nasse civilisationnelle dans laquelle nous nous sommes collectivement enferrés.


vendredi 1 mars 2019

CHRONIQUE DE LA REVOLUTION ARMENIENNE


CHRONIQUE 
DE LA REVOLUTION 
ARMENIENNE
AVRIL-MAI 2018

par Sèda MAVIAN

Ed. Sigest, EAN 9782376040279, 248 pages, 14,95 €

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La révolution arménienne qui, du 13 avril au 8 mai 2018, a triomphé en moins d’un mois d’un régime oligarchique apparemment inamovible sans que le sang ait été versé, apparaît d’emblée comme un évènement majeur de l’histoire contemporaine de l’Arménie. Qualifié par son maître d’œuvre, Nikol Pachinian, de « révolution de l’amour et de la concorde » et de « révolution de velours démocratique et sans violence », le printemps arménien n’est pas sans évoquer la révolution tchécoslovaque de 1989, cependant que les termes « démocratique » et « sans violence » mettent délibérément l’accent sur son caractère pacifique, légal et constitutionnel. C’est ce miracle d’une révolution inattendue à l’issue inhabituellement heureuse, qu’en 2018, la rédaction du magazine britannique The Economist a voulu distinguer en désignant l’Arménie comme le « Pays de l’année », tandis que le lectorat du quotidien économique russe Vedomosti (Les Nouvelles) a élu Nikol Pachinian « meilleur homme politique de l’année ».

Pour relater cette révolution pas comme les autres, nous avons choisi d’offrir au lecteur un récit pas comme les autres, non pas linéaire et postérieur mais dynamique et concomitant, constitué par la réunion des post que la journaliste et auteure Sèda Mavian a publiés sur le net durant les événements jour par jour et parfois heure par heure, après avoir pris le parti de transformer sa page Facebook en média francophone entièrement placé au service de l’information la plus rigoureuse et la plus diversifiée possible. Complétant le récit, des documents présentés en annexe favorisent la compréhension des faits ainsi que l’appréhension de sujets divers tels que les relations Arménie-diaspora, la démocratie au sein de la diaspora et la notion d’engagement, notamment des artistes.



Sèda Mavian est diplômée de l’Institut d’Etudes Politiques de Paris (IEP) et titulaire d’un DEA d’histoire de l’Ecole des Hautes Etudes en Sciences Sociales de Paris (EHESS). Auteure et journaliste, elle est correspondante à Yèrèvan (Arménie) des Nouvelles d’Arménie Magazine, le principal mensuel arménien de France, particulièrement en charge des domaines politique, historique et culturel. Sa connaissance du monde arménien dans le temps (passé et présent) et dans l’espace (Arménie, diaspora, Artsakh), la fait considérer aujourd’hui comme une spécialiste de l’Arménie.